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[K-Movie] Love Forecast

Pour le mois de février et dans le cadre du challenge 1 mois = 1 consigne 2016, j’ai choisi de vous présenter plusieurs films romantiques provenant de pays différents. Tous présentent le mot « amour » dans le titre. Après la Thaïlande et le Japon, c’est parti pour la Corée du Sud !

Titre original: 오늘의 연애 / oneurui yeonae
Titre alternatif: Today’s Love
Pays: Corée du Sud
Genre: Comédie romantique
Durée: 121 minutes
Sortie: 14 Janvier 2015
Réalisateur: Park Jin Pyo
Scénaristes: Park Jin Pyo, Lee Byeong Hun, Lee Han
Producteurs: Han Sung Gu, Shim Young
Directeur de la photographie: Sung Seung Taek
Distribution: CJ Entertainment
Casting principal: Lee Seung Gi (Joon Soo), Moon Chae Won (Hyun Woo), Lee Seo Jin (Dong Jin), Jeong Jun Yeong (Hyo Bong), Hwa Young (Hee Jin)

Joon Soo et Hyun Woo sont amis depuis leur plus tendre enfance. Ils vivent ensemble avec les parents de Joon Soo ce qui fait qu’ils sont très familiers l’un envers l’autre et qu’ils se comportent comme une famille. Hyun Woo est une jeune femme pétillante et sexy qui a l’habitude d’obtenir ce qu’elle souhaite. Joon Soo est amoureux d’elle depuis toujours sans se l’avouer. Il a essayé à plusieurs reprises de se rapprocher de Hyun Woo mais celle-ci ne le considère pas comme partenaire potentiel. Joon Soo enchaîne donc les relations éphémères car aucune de ses petites-amies ne restent avec lui plus de trois mois. Hyun Woo est quant à elle enfermée dans une relation amoureuse avec un homme marié. Elle essaye de rompre mais elle ne peut pas résister à le revoir, encore et toujours. Elle se plaint sans cesse de cette situation à Joon Soo qui l’écoute et la réconforte. A son service depuis qu’ils sont tout petits, Joon Soo va finir par se révolter et tenter quelque chose.

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C’est une rom-com au scénario assez classique qui aurait totalement pu fonctionner. Malheureusement, les personnages sont peu intéressants. L’histoire est racontée du point de vue de Joon Soo qui n’est pas des plus attachants. Le film est aussi un peu trop long. Lorsque les protagonistes semblent finalement se rapprocher, de nouveaux personnages apparaissent pour nuire à la potentielle relation amoureuse. Cette relation n’est pas très saine puisque Joon Soo est totalement soumis au bon vouloir de Hyun Woo et cette dynamique ne se renverse jamais réellement. Hyun Woo est un personnage assez charismatique mais comme la narration est celle de Joon Soo, le personnage n’est pas assez exploré. Le spectateur ne peut pas toujours comprendre ses véritables sentiments. Les relations amoureuses ne sont guère crédibles ou en tout cas peu passionnantes. Le traitement des relations sexuelles est très allusif et il peut être difficile de comprendre certaines scènes.

I can’t be without you.

La réalisation est correcte avec de jolis plans. Toutefois certains flashbacks sont mal insérés. Lee Seung Gi et Moon Chae Won sont deux acteurs sympathiques et ils délivrent une prestation décente mais pas assez captivante pour s’intéresser au sort de leur personnage.

Ressenti : ★★★☆☆

Trailer :


Article originellement publié le 25 février 2016.

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[K-Movie] I can speak

Titre original: 아이 캔 스피크 / Ai Kaen Seupikeu
Pays: Corée du Sud
Genre: Comédie dramatique
Durée: 119 minutes
Sortie: 17 Septembre 2017
Réalisateur: Kim Hyun Seok
Scénariste: Yoo Seung Hee
Producteur: Lee Ha Young
Directeur de la photographie: You Yok
Compositeur: Lee Dong Joon
Compagnie de production: Myung Films, See Sun
Distribution: Lotte Entertainment, Little Big Pictures
Casting principal: Na Moon Hee (Na Ok Boon), Lee Je Hoon (Park Min Jae)

Voici la première production que j’ai regardée dans le cadre du projet personnalités 2019 mettant ici Lee Je Hun à l’honneur (et premier seul film vu pour le challenge de Rattrapage !). Je ne m’étais pas trop renseignée sur le film avant de le commencer mais j’avais vu que c’était une comédie. Ha ha ! … C’en est en effet une mais il ne faut pas oublier le mot dramatique qui change toute la donne. Au lieu de me retrouver avec un film léger, j’ai fini en larmes devant. Vous êtes donc prévenu(e)s avant de le regarder ! Je n’évoquerai pas ici les raisons du côté dramatique du film car il me semble que c’est un élément intéressant à découvrir par soi-même, la critique sera donc sans spoiler.

Na Ok Boon est une femme âgée connue sous le surnom de « dokkaebi halmeoni » ce qui signifie grand-mère gobelin. Elle vit depuis longtemps dans le même quartier et elle passe la plupart de son temps à remplir des plaintes citoyennes quand elle n’est pas en train de coudre des vêtements pour gagner de l’argent. Les employés du bureau du district l’évitent autant que possible parce qu’elle en remplit toujours plusieurs à la fois. C’est là qu’elle fait la rencontre de Kim Min Jae, un jeune homme tout juste nommé comme fonctionnaire. Il respecte les règles à la lettre et refuse de traiter ses demandes tant qu’elles ne sont pas correctement remplies.

Kim Min Jae est un jeune homme intelligent et studieux qui a dû rapidement travailler pour élever son jeune frère. Ambitieux, il compte évoluer rapidement dans sa carrière de fonctionnaire, quitte à faire des choses peu morales. En dehors de son travail et de ses relations strictement professionnelles avec ses collègues, il n’a pas grand chose d’autre dans sa vie. Il aime son petit frère mais leur relation est un peu conflictuelle, celui-ci étant dans une phase rebelle tandis que l’aîné agit comme un parent qu’il n’est pas. Les premiers contacts de Kim Min Jae avec Na Ok Boon ne se passent pas très bien mais ils vont finir par développer une belle amitié.

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Na Ok Boon cherche à apprendre l’anglais. Le centre de séniors n’est pas adapté à ses besoins car elle n’y apprend plus rien et les académies spécialisées ne le sont pas non plus car elle n’y a pas sa place, tous les étudiants sont très jeunes et tout va trop vite pour elle. Elle apprend alors par elle-même mais elle a besoin d’un professeur qu’elle trouve en la personne de Kim Min Jae. S’il refuse tout d’abord, après certaines circonstances, il va finir par accepter. Les leçons d’anglais sont entrecoupées par des repas fait maison, dégageant beaucoup de chaleur pour Kim Min Jae et son frère. Na Ok Boon et Kim Min Jae développent alors une étrange amitié qui se rapproche beaucoup d’une relation familiale. En l’espace de quelques semaines, ils construisent une touchante relation qui est visible à l’écran.

La raison pour laquelle Na Ok Boon apprend l’anglais est parce qu’elle a quelque chose à raconter d’où le titre « I can speak ». A travers ce sujet, le film aborde un pan de l’histoire coréenne. Le récit est très émouvant malgré quelques rebondissements de dernière minute. Le personnage de Na Ok Boon est central dans le film et il finit par éclipser celui de Kim Min Jae. Je regrette qu’il ne soit pas aussi approfondi qu’elle. En deux heures, le film ne souffre pas de longueur et raconte ce qu’il avait à dire mais il oublie certains éléments amorcés en se concentrant sur l’histoire de Na Ok Boon.

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How are you?
I’m fine, thank you. And you?

La première partie du film présente une comédie drôle et touchante avec deux personnages développant une relation touchante. Le film bascule dans un ton différent avec la deuxième partie beaucoup plus sombre bien que très émouvante.

Ressenti : ★★★★☆

Trailer :

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[J-Movie] Love for Beginners

Je t’aime.

Pas moi.

Pour le mois de février et dans le cadre du challenge 1 mois = 1 consigne 2016, j’ai choisi de vous présenter plusieurs films romantiques provenant de pays différents. Tous présentent le mot « amour » dans le titre. Après la Thaïlande, direction le Japon !

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Titre original: 今日、恋をはじめます / kyou, koi wo hajimemasu
Titre alternatif: Today, I’ll Start Our Love
Pays: Japon
Genre: Comédie romantique
Durée: 121 minutes
Sortie: 8 Décembre 2012
Réalisateur: Takeshi Furusawa
Scénariste: Taeko Asano
D’après un manga de Kanan Minami
Producteurs: Yoshitaka Takeda, Yoshiyuki Watanabe, Hideki Tashiro
Directeur de la photographie: Tokusho Kikumura
Distribution: Toho
Casting principal: Emi Takei (Tsubaki Hibino), Tori Matsuzaka (Kyota Tsubaki), Kento Yamazaki (Nishiki Hasegawa), Yua Shinkawa (Sakura Hibino), Fumino Kimura (Nana), Sho Aoyagi (Hananoi)

Ce film est l’adaptation d’un manga en 15 volumes. Je n’ai pas lu l’œuvre de base mais il est évident que beaucoup (trop) de choses ont été coupées. Le film peut se résumer très brièvement : rencontre désagréable – flirt – relation amoureuse – pause – réconciliation. En bref, une comédie romantique basique. Sauf que le partage de ces différents moments n’est pas égal. En effet, la première partie du film s’attarde sur la première rencontre des héros, leurs échanges peu amicaux et le début de leur amour. Puis la seconde partie passe quasiment de suite à leur rupture avant la réconciliation finale. Les protagonistes n’ont partagé que quelques brèves scènes où ils étaient en couple. Le spectateur n’a pas pu assister au développement de leur relation et il en aurait bien eu besoin…

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Tsubaki Hibino est une jeune fille quelconque, studieuse et simple. Elle porte un uniforme scolaire et des nattes pour se rendre au lycée alors que l’uniforme n’est pas imposé. Elle est ignorée par les autres. Kyota Tsubaki, beau et charismatique, et bien sûr garçon très populaire, s’amuse à l’embêter. Il force un baiser et tente ensuite de la violer. Tsubaki Hibino, rêvant du grand amour, résiste. Mais elle est toutefois tombée amoureuse de lui… Plus ou moins amis, ils commencent à se fréquenter et finissent par sortir rapidement ensemble. Après quelques péripéties avec les autres filles convoitant Kyota dont la sœur de Tsubaki et les problèmes relationnels de Kyota… Celui-ci a été abandonné par sa mère lorsqu’il n’était qu’un enfant et il ne supporte pas qu’une fille lui déclare qu’elle l’aime. Ce qui ne l’empêche de coucher avec toutes celles qu’il croise.

Lorsqu’ils sont ensemble, on aurait pu espérer un développement de leur relation. Que nenni ! Le spectateur est projeté un an plus tard avec quelques photos résumant leur un an de relation. Tout n’est pas idyllique puisqu’ils ne se connaissent toujours pas vraiment et ont des doutes sur l’autre. Entre rivale et hésitations, le couple se sépare. Tsubaki en profite pour trouver ses rêves tout comme Kyota détermine ce dont il a besoin. Et puis happy ending.

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La relation entre les deux protagonistes n’est absolument pas saine. Par ailleurs, elle n’est absolument pas développée et leur romance n’est pas attachante. Pour un premier amour, A Little Thing Called Love était bien plus adorable. Pour trouver un point positif, je ne connaissais pas particulièrement les acteurs mais leur prestation est tout à fait correcte.

Ressenti : ★★☆☆☆

Article originellement publié le 11 février 2016.

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[Th-Movie] A little thing called love

Pour le mois de février et dans le cadre du challenge 1 mois = 1 consigne 2016, j’ai choisi de vous présenter plusieurs films romantiques provenant de pays différents. Tous présentent le mot « amour » dans le titre. Pour le premier film, je vous emmène en Thaïlande !

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Titre original: สิ่งเล็กๆ ที่เรียกว่า… รัก / singleklek thiriakwa… rak
Titre alternatif: First Love
Pays: Thaïlande
Genre: Comédie romantique
Durée: 118 minutes
Sortie: 12 Août 2010
Réalisateurs: Puttipong Promsaka Na Sakolnakorn, Wasin Pokpong
Scénaristes: Puttipong Promsaka Na Sakolnakorn, Wasin Pokpong
Producteurs: Somsak Tejcharattanaprasert, Panya Nirankol
Directeur de la photographie: Reungwit Ramasudh
Distribution: Sahamongkol International and Work Point
Casting principal: Mario Maurer (Shone), Pimchanok Lerwisetpibol (Nam), Sudarat Budtporm (Professeur Inn), Akkharanat Ariyaritwikun (Top)

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Nam

Nam est une adolescente de 14 ans, pas très jolie, pas très studieuse et pas très populaire. Elle vit avec sa mère et sa petite sœur tandis que leur père travaille aux Etats-Unis. Elle a un groupe d’amies solide, celles-ci lui ressemblant beaucoup… Ensemble, elles rêvassent sur le prince charmant. Nam tombe amoureuse de Shone. Beau, un peu rebelle, doué au football et passionné de photographie, il a tout pour être populaire. Pour se faire remarquer, elle décide de changer pour le séduire. Elle prend soin de son apparence  : sa peau foncée devient claire, elle adopte une coupe de cheveux plus moderne et féminine… et elle étudie sérieusement. Lorsque son aide est demandée par ses professeurs ou que des situations difficiles se présentent, elle ne renonce pas et puise du courage dans son amour pour Shone. Tout n’est pas si simple puisque lorsque le meilleur ami de Shone arrive à l’université, il tombe sous le charme de Nam. Cette dernière voit une chance de se rapprocher de Shone si elle fréquente régulièrement Top…mais pourra-t-il la regarder autrement que comme la petite amie de son meilleur ami ?

All of us have someone who is hidden in the bottom of our heart.

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Shone

Le film se passe dans un milieu scolaire. Plusieurs années s’écoulent durant l’histoire principale et les élèves changent donc de classe. L’école n’est qu’un prétexte aux différentes rencontres. Le film ne suit que le personnage central de Nam et il est parfois difficile de connaître les pensées de Shone…qui seront montrées en flashbacks à la fin. Par ailleurs, il y a une ellipse temporelle de quelques années à la fin du film où les protagonistes se retrouvent. Si on veut une fin parfaite, elle est tout à fait souhaitée. Mais il aurait été intéressant de clore le film à la fin de l’école et de ne pas retrouver les personnages devenus adultes.

A little thing called love est une comédie romantique scolaire agréable racontant une première histoire d’amour.

Ressenti : ★★★☆☆

Trailer :


Article originellement publié le 06 février 2016.