Bilans annuels

[Bilan 2019] Films

Le challenge de Rattrapage de films m’a permis d’en voir plus que l’année dernière. En 2020, entre la nouvelle édition du challenge de Rattrapage et le projet sur Les femmes coréennes dans la production audiovisuelle, je devrais en voir encore plus !

En 2019, j’ai vu 13 films asiatiques : 9 coréens, 2 japonais et 2 chinois. Les nationalités sont plus variées que pour les dramas même s’il y a une dominance coréenne. 3 sont des films d’animation. Voici les posters de tous les films visionnés avant de trouver un bref avis.

J’ai commencé l’année tranquillement en regardant un film en janvier et un en février. Je pensais que I can speak (2017) serait une comédie mais c’est surtout un film très émouvant (chronique). Forever the moment (2008) est basé sur une histoire vraie racontant le parcours d’une équipe féminine de handball en lice pour les Jeux olympiques d’Athènes en 2004. Elle est composée de jeunes recrues et de joueuses médaillées plus anciennes qui reviennent après s’être retirées. J’aime beaucoup ce type d’histoire sportive avec une équipe d’underdogs. Cela s’est gâté ensuite puisque je n’ai repris qu’en mai avec Pokemon – I choose you (2018) qui revisite les débuts de Sacha en montrant les événements connus tout en apportant quelques modifications et en lui faisant vivre une nouvelle aventure. J’ai été un peu déçue puisque je pensais que le film serait plus nostalgique que ça. Je ferai mieux de revoir Pokémon, le film : Mewtwo contre-attaque (et de préparer les mouchoirs).

Les vacances d’été arrivant ensuite, j’ai pris le temps de rattraper mon retard…absolument pas, puisque j’ai surtout regardé des films américains. J’ai quand même regardé deux films en août : Two weddings and a funeral (2012) et The man inside me (2019). Le premier aborde les tabous de l’homosexualité en Corée du Sud avec des personnages qui m’ont touchée. L’aspect comique est bien présent mais attendez-vous aussi à quelques larmes. Le second est une comédie sympathique avec un échange de corps entre un gangster et un lycéen.

Si je voulais réussir mon challenge, il fallait rattraper mon retard. J’ai donc continué avec deux films par mois en septembre et en octobre. Sunny (2011) était depuis bien trop longtemps dans ma wishlist et je l’ai adoré. Je connaissais la plupart des acteurs – adolescents comme adultes – et l’histoire est très plaisante à suivre. Les personnages sont vraiment attachants. J’ai tout autant apprécié le film suivant dans un registre très différent : Along With The Gods: The Last 49 Days (2018) qui propose une conclusion parfaite tout en annonçant la suite. J’espère revoir le casting complet ! J’ai ensuite regardé un des succès coréen du box-office 2019 avec Extreme job (2019) qui est une comédie sympathique avec un chouette casting. J’ai été surprise par The stolen years (2013) qui n’est pas seulement une romance mais une tragédie très larmoyante.

Il me restait donc quatre films à voir d’ici la fin de l’année. Je n’ai rien vu en novembre donc j’ai dû accélérer en décembre. Pour l’anecdote, j’ai vu les trois derniers films le 27, 29 et 31 décembre. J’ai (re?)vu Mon voisin Totoro (1988) qui est excellent comme n’importe quel Miyazaki. The recipe (2010) semble très long mais la dernière partie m’a beaucoup plu. Le film est original mais un peu particulier. J’ai enfin vu Big Fish & Begonia (2016) que j’avais beaucoup vu passer dans ma T-list l’année dernière (ou il y a deux ans ?) et ce film est absolument magnifique. L’histoire est originale et m’a captivée tout autant que l’impeccable réalisation. Pour terminer, j’ai visionné The widow (1955) qui sera le premier film dont je vous parlerai pour le projet sur Les femmes coréennes dans la production audiovisuelle.

Mes trois films favoris sont Sunny, Along With The Gods: The Last 49 Days et Mon voisin Totoro. ♥